Le beffroi

Protections

Le statut juridique des beffrois

Les beffrois civils et ecclésiastiques forment un tout avec un ou plusieurs bâtiments, qui sont protégés comme monuments historiques. De plus, certains beffrois font partie d'un site urbain protégé, ce qui est illustré par la table ci-jointe.

De cette table on peut concluer que:

  • la protection légale comme monument date de la première période d'application de la loi de 1931 sur la protection des Monuments et des Sites. Cela prouve que les beffrois et les complexes dont ils font partie possèdent les valeurs nécessaires, dont la valeur artistique, historique et archéologique.

  • les décrets de protection sont intégralement d'application sur les bâtiments et les complexes, sauf à Menin. Là, un décret complémentaire a, environ un an plus tard, également mis l'hôtel de ville avoisinant sous protection.
  • aussi des beffrois fortement endommagés (Nieuport) et à peine reconstruits (Ypres) sont protégés, ce qui démontre l'importance qu'on prête à leur rétablissement en honneur.
  • la protection du site urbain environnant, rendue possible par le décret du 3 mars 1976 est plutôt exceptionnelle. La description du site urbain varie de la place du marché (Malines - 1985 ou Termonde - 1996) jusqu'au centre historique entier (Furnes - 1995). Le 'site' autour du beffroi de Gand est composé d'un ensemble de monuments protégés dont chacun a été protégé successivement par des 'décrets' séparés.
  • sans qu'ils soient mentionnés explicitement, les biens meubles qui font intégralement partie du monument sont également inclus dans cette protection. Dans le cas du beffroi, il s'agit notamment de l'horloge, des cloches et du carillon.